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 Taverne de Axenhaus

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Lyra Delauro

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Féminin Nombre de messages : 33
Race : Humaine
Carrière : sorcière de village
Date d'inscription : 02/12/2008

Feuille de personnage
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MessageSujet: Taverne de Axenhaus   Dim 7 Déc - 19:39

L’auberge était sombre comme à son habitude. On y trouvait l’entassement du peuple, de ceux qui peuvent à cette heure se réchauffer dans ce lieu sordide à l’odeur de graisse et d’alcool. La vapeur de toutes les consommations qui reste enfermé dans ce lieu clos suffit à vous donner des vertiges. L’air manque et la chaleur du feu dans un coin, ne sert qu’à amasser la foule un peu plus sur elle-même pour éviter les courants glacials qui traverses les murs et les portes ballantes. S’il y avait de quoi assouvir leurs pulsions, les hommes lâcheraient peut être les chopes qu’ils serrent avec avidité mais au lieu de ça, leurs mains grasses se ballades sur les hanches des femmes qui passe et les cris de colère et les injures forment un bruit de fond au même titre que les discutions, le bruit du feu et le souffle du vent.

C’est ici que s’amasse les fantômes du prolétariat. Des ombres qui boivent, qui dansent, qui hurlent d’un air mécanique suivant leurs jambes maigres qui les fait se trémousser de manière odieuse entre les tables. Les gens d’ici ne sont que des figures pâles aux visages flétris sous l’humidité de leurs cheveux et les effluves de l’alcool. Elles se croisent, se reconnaissent comme membre de la même misère et se laisse passer. Elles sont debout, le cœur plein d’espoirs sans importance et l’avenir vidé qui n’existera que sous la danse de leurs membres fatigués au travail. C’est une cave sombre d’animaux sauvages qui ne lèvent la tête au ciel que pour voir les maisons des nobles et pousser du plus profond de leurs âmes, un grognement inaudible de rage et de haine à leur égare.

Lyra s’assit en silence au milieu de deux ombres blanches aux visages sans expression personnel mais juste les rictus de la foule, ce ne sont que des figurants. Ils sont là pour donner l’impression que ce lieu est en vie. Comme toutes les autres ombres. La sorcière ne bouge pas, elle fait partie de leur masse sans rien d’autre. Les exploits de la veille ne valent plus rien, c’est du passé, aujourd’hui elle n’a rien prouvé, aujourd’hui, elle n’est qu’une poupée entre deux autres. Le mensonge d’un lieu qui n’abrite que les morts.

Puis, en personnages principaux, il y a ceux qui connaissent, ceux qui savent se battre, ceux qui sont riches. Eux, ils voyagent, eux ils ont un groupe ou une solitude. Ils ont des buts, des missions…une vie. Ils sont debout souvent, sur les tables, ils parlent de leurs vies. Ils chantent avec les bateliers, disent des poèmes, embarques des filles, des hommes pour une nuit. Ce sont la couleur de l’endroit. Aujourd’hui, c’est gris…enfin blanc. Dans la sombre taverne, les peau pâles des ombres les font briller comme des spectres.

Lyra commande une bière. Le patron la serre simplement. Il n’est qu’une mécanique qui fait le mouvement de servir. Il ne sourit pas, il est fatigué par son travail. C’est une journée blanche, si lui ne fait pas l’effort de sourire aujourd’hui, personne ne le fera. Aujourd’hui est un triste jour. Lyra finit son verre et en recommande un autre. Elle regarde autour d’elle le cortège qui danse. Les gens ont sur les épaules du marbre taillé à coup rapides de poinçons. Des traits rudimentaires pour se perdre dans la masse. Mais il y a quelqu’un avec une tête, un vrai visage qui a été travaillé. Il ne danse pas mais reste immobile courbé, le visage sur un parchemin et tenant une longue plume d’un rouge ternis par le manque de lumière. Mais malgré son aspect plus terne que nature, c’est un éclat d’une puissance incroyable au milieu des ombres blanche et de la journée grise. Le rouge est plus puissant que le feu et illumine les alentours.

Il est courbé en avant, son visage penché ne laisse voir que les traits sur le côté. Il ne bouge pas d’un muscle sauf sa main qui fait tournoyer la plume sur le support jaunis. Son visage ne bouge pas, ses jambes ne bouge pas, il ne respire même pas. Son torse est figé, sans mouvement. Lyra finit sa seconde bière et en prend une autre. Il n’a pas bougé. La plume danse c’est tout. Ce n’est pas possible, il est mort. Sa main ne bouge que par son dernier sursaut d’agonie, les traits sur son visage sont les blessures qui le poussent vers Morr. Il ne peut pas être vivant. Sa main s’arrête. Ca y est, il est totalement passé de l’autre côté.

Mais il relève la tête. Son corps bouge encore, pas possible, il est mort. Son torse respire maintenant. Il a l’air plus vivant qu’avant sa mort. Mais son visage n’est pas blessé, il est vraiment sculpté avec le soin des personnages. Il n’est pas figurant. Alors il est en vie. S’il est un personnage il est en vie. Les personnages ne meurent pas dans une taverne pourrie, seul dans le noir. Ils meurent en pleine lumière, au milieu des éclats d’une guerre magnifique. Pas comme ça. Il regarde autour de lui. Lyra finit sa bière mais ne commande pas out de suite. Elle vient de voir ses yeux. Ils sont gris, un gris claire qui flamboie plus que tout le reste. Ils sont comme les siens, d’une couleur naturelle mais rouge comme le sang et forts comme le feu, personne ne s’en rend compte mais tout les monde le remarque. Il a des yeux qui la fascinent et lui, il la regarde dans les yeux. Il a aussi les cheveux noirs, aussi la peau pâle mais il a un visage lui. Avec des traits. Il se lève sans autre. Il a des habits sombres, noirs, une cape noire, lourde, forte, faites pour les voyages.

Il se lève, il avance, Lyra recommande une autre bière mais elle ne la voit pas arriver. Elle regarde le personnage. Le personnage qui la regarde. Elle brise le contact, elle a peut de se bruler, ses yeux sont d’un gris trop fort. Il s’assoit à côté d’elle et il sourit. Son visage est parfaitement adapté à ce sourire. On dirait qu’il a sourit toute sa vie. Ca lui va bien.
« Je n’avais jamais rencontré d’aussi belle fée. Puis je m’assoir avec vous un moment ? »

Il ne se force pas à parler comme ça. Il le parle naturellement. C’est certainement un poète. Elle voit qu’il tient son parchemin où il a écrit de sa main remplies des soubresauts d’avant mort. Il la regarde mais plus dans les yeux, il semble qu’il ne veuille pas se bruler. Elle répond sans l’observer, en regardant les ombres qui se confonde dans un flous certainement dut à l’alcool.

« Je ne suis pas une fée mais un chat de gouttière, vos yeux vous ont trompés. »

« Non, je ne pense pas. Vous êtes une métamorphe capable de vous cacher sous forme de chat. Mais vous avez de grandes ailes translucides dans le dos. Vos mains blanches tendus sur les surfaces noirs est celle de la magie des petits êtres. Vos longs cheveux cachent vos oreilles pointues comme celles des elfes. Vous devez être une Leanhaun Shee, une muse qui séduit les hommes, leur offre l’inspiration et les dévore ensuite. Je suis déjà sous votre magie. »

« Fée, Leanhaun Shee, ces mots n’existent même pas dans les légendes. »

« Faux ! Là, je me dois de vous reprendre. J’ai prononcé les mots de leur passé, j’ai parlé de leurs vies alors maintenant, elles existent. Légendes ou non, leur existence brille dans les pensées les concernant. Elles existent car je parle d’elles et je dis que vous êtes des leurs alors c’est le cas. »

Lyra le regarde en silence une seconde et éclate de rire. Il est fou, il doit être fou. Comme il était mort il est fou. Il sourit de nouveau et pose sur le comptoir de l’argent et paye pour elle. La sorcière le laisse faire. C’est agréable. Elle se laisse courtiser sans chercher à s’en défendre. La couleur commence à percer à travers ses yeux gris. Elle s’étalait autour d’eux comme une sphère magique. Il parlait, lui racontant ce qu’il avait vécu. Il avait voyagé, il avait souffert mais surtout, il avait appris à profiter du monde. Elle oublie sa vie, son monde pour entrer dans le sien. Dans ses histoires, il y a des nymphes qui se baignent dans les ruisseaux, des lutins qui rigolent dans les arbres, des loups avec la gueule dégoulinante de miel de lune. Ses oiseaux ne chantent pas pour rien mais pour appeler un élu qui ne vient jamais. Il lui parle d’une petite fée qui a son nom à elle et qui a un tatouage qui grandit quand elle utilise sa magie encombrant tout son bras, son cou et le bas de sa mâchoire. Il y a aussi cette louve avec un sabre à la main qui marche sur une plaine blanche en tenant la main d’un petit garçon aux cheveux noirs et de sa fille aux cheveux blancs et aux yeux d’émeraudes. C’est tout un univers dont il lui parle. C’est étrange mais elle ne se moque pas comme elle l’a toujours fait avant. Peut être est ce que ses vers sont digne d’un prêtre de Slaanesh peut être est-ce autre chose.

Il finit par lui dire que comme toutes les fées. Elle devrait repartir dans le pays des siens. Alors, elle s’endormirait sous un soleil bleu qui rugira partout autour d’elle. Son corps se transformera en milliers de plumes et elle retournera chez elle.

« Tu racontes beaucoup d’histoire. Je t’ai donné mon nom mais tu ne m’as pas donné le tiens. »

« Je m’appelle Jeff, miss Fairy. »

« Fairy ? »

« C’est dans une langue morte. Ca veut dire fée. »

« Je t’ai dit que je n’étais pas une fée ! »

« Tu es la mienne. »

« Je ne suis à personne ! »

« Pense comme tu veux. »

Il ne dit pas ça de manière à se moquer d’elle. C’est calme, juste une remarque sans méchanceté mais Lyra ne le prend pas ainsi. Elle s’énerve, se lève brusquement et le repousse avec un regard de colère. C’est peut être l’alcool qui lui monte à la tête, peut être autre chose.

« Finalement tu n’es rien d’autre qu’un baratineur de plus. »

Elle s’en veut. Elle se fâche contre elle-même. Elle s’est laissé aller sous ses yeux mais il n’en vaut pas la peine. Il est comme les autres. Elle s’en veut tellement. Encore une fois, elle a faillit se faire avoir. Elle sort dans la ruelle et claque la porte de la taverne et marche dans la rue. Elle évite les mendiants sans même leur offrir un regard. Ils ne cherchent pas à avoir de l’argent d’elle, ils voient son visage, il est comme les leurs. Il ne vaut pas mieux, elle aussi n’est qu’une mendiante, un escroc au mieux. Les bruit de leurs corps qui rampent pour ne pas se faire piétiner sous le pas furieux de la bohémienne, couvre le bruit d’une porte qui claque et de pas de course derrière elle. La sorcière sent une main l’attraper par l’épaule et sursaute en se retournant. Ses yeux se brulent à la vue d’un regard du gris le plus fort qu’elle n’a jamais vu. Elle veut se dégager mais il la tien et ne la laisse pas faire. Il la pousse contre un mur, les mendiants s’éloignent, ils s’aveuglent devant ce qui va suivre ne se mêlant pas de ça. Lyra ne dit rien et se brule les yeux dans les siens en sentant sa poigne qui la tient contre le mur. Il ne sourit plus, il ne semble pas méchant mais ses gestes sont ceux qu’utilisent ceux qui blessent. Il a l’air dérouté. Elle arrête de tenter de fuir et ferme les yeux, ça fait mal. Personne ne l’aidera de toute manière alors, quelque soit la suite, elle n’as qu’a s’y faire.

« Pourquoi l’as-tu si mal prit. Ce n’était qu’une blague. »

Elle le regarde en silence. Il a l’air de dire vrai. Mais c’est dur de comprendre un personnage. Il a tellement de traits, tellement de technique pour se cacher, pour mentir. Pas comme les ombres, elles n’ont que l’expression de ce qui les brule sur le moment. Ivresse, joie, haine, plaisir, envie, rien d’autre. Elle peut lire ça mais lui, non, elle ne peut pas.

« Tu ne laisses donc jamais aux gens une chance de te prouver leur bonne foie ? »

Elle n’a jamais entendue cette question. Jamais de sa vie. Et c’est bête parce que c’est ça le problème. Elle s’en rend compte. Jamais personne ne doit traverser ses défenses, c’est trop dangereux pour elle. Si elle laisse passer, elle peut se faire attaquer sans réussir à se défendre. Non, elle ne laisse jamais cette chance. C’est toujours froid entre elle et les autres. Juste la chaleur moite de la chaire contre la chaire et du plaisir. Les cris, les gémissements, la sueur, le rut, l’envie animale. C’est tout. Rien d’autre à dire. C’est peut être qu’elle a été vexé qu’elle est partie, peut être autre chose.

Il la lâche. Elle sent une brulure là où il la tenait. Il lui tend la main avec un regard implorant.

« S’il te plaît. Si tu ne laisse jamais aux gens une chance de te blesser, ils n’auront jamais la chance de te rendre heureuse. »

« Je ne veux pas être blessée. J’ai assez prit. »

« Ca vaut la peine de vivre comme ça ? »

Sa question est sincère. Elle n’est pas rhétorique, il veut vraiment savoir, il tient vraiment à ce qu’elle lui dise la vérité. La sorcière ne sait que dire. Elle revoit les ombres fantômes dans la taverne sombre. La journée grise. Ca vaut la peine ? Une nuit magnifique qui la rend riche et un matin sans saveur, ayant déjà tout perdu de la veille.

« Non. »

Elle ne s’est pas rendu compte qu’elle a parlé mais elle sursaute en entendant sa voie. Elle prend sa main tendue et il la serre doucement. Il est étrange. Elle se sent bien avec lui. Elle regarde ses yeux, elle brule sous eux, ils brulent et lui aussi tremble sous la même brulure. Celle des siens, bruns puissants, rouge comme le sang.

Elle retombe sur le côté. Elle est fatiguée mais étrangement euphorique. C’est quelque chose d’étrange, de rare. Une nouvelle expérience, Slaanesh doit avoir sentit ça, c’est impossible qu’un tel moment lui reste indifférent. Elle n’a pas prié mais profité plus que jamais. Lui, il est à côté d’elle, essoufflé aussi. Ca semble stupide mais elle n’a jamais fait l’amour avant. Là, c’était mieux que le sexe.

« Impossible, tu doit être Sybarite pour être si fort. »

« A dire vrais, j’ai été invité une fois à une de leur séance. Mais je ne suis pas resté. Mais toi tu dois en être une. »

Elle rit mais ne répond pas. Elle ne peut pas encore. Ils sont dans sa chambre à la taverne. Elle se secoue un peu et va se lever pour observer le petit secrétaire en bois claire où traines des parchemins. Elle en prend un et le regarde.

« Tu aimes Fairy ? »

« Je ne sais pas lire. »

Il hausse un sourcil et lui fait signe de s’approcher. Elle obéit docilement. L’alcool lui a laissé un drôle d’arrière goût. Quelque chose d’assez amère. Elle n’a pas assez mangé pour boire autant, elle se sent presque mal. Elle croise les bras et se couche sur le lit entouré par deux autres bras protecteurs.

« Je vais t’apprendre. »

« C’est vrais ? »

Il hoche la tête et l’embrasse dans la nuque. Soudain, il se lève et vas vers le secrétaire.

« Tu viens ? »

« Maintenant ? »

« Pourquoi attendre ? »

Elle sourit et enfile quand même un vêtement pour le rejoindre et apprendre. Il l’embrasse doucement quand elle s’installe et elle se sent bien. La journée a prit une couleur jaune comme l’aube et elle n’est plus une simple ombre. Elle se sent forte et belle comme un personnage.
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Lyra Delauro

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MessageSujet: Re: Taverne de Axenhaus   Lun 8 Déc - 18:41

Lyra travailla un bon moment avec Jeff. Les deux travaillèrent pendant environs 5 heures de suite sans s’ennuyer une seconde. Il était à peine le milieu de la journée quand ils se séparèrent. Jeff invita Lyra à le rejoindre quand elle le voudrait et la sorcière nota qu’il était sincère et surtout qu’elle avait bien envie d’accepter sa proposition.

« Je ne sais pas combiens de temps je vais encore rester en ville Fairy mais j’espère avoir un bon moment. »

« De quoi est ce que ça dépend ? »

« Et bien…de pas mal de choses mais…tu as peut être argument pour me retenir. »

« Quel manière de parler poétique. »

Ricana la Sybarite narquoise. L’homme sourit et passa un bras autour de sa taille avant de l’embrasser dans le cou avec tendresse. Lyra se laissa faire un peu surprise elle-même pas la docilité qu’elle avait à l’égare de l’homme qu’elle ne connaissait pas si bien que ça. Elle sourit doucement d’un air presque moqueur.

« Fait gaffe tu vas froisser mes ailes. »

Il rit en la lâchant, les bras levé comme montrant qu’il ne touchait à rien, un rictus comédien sur la figure.

« Oh, navré ma belle princesse. Ne me dévorez pas, ne souillez pas votre peau de lait avec mon sang d’un mauvais rouge. J’espère que vos ailes de cristal ne sont pas abimées par ma stupidité humaine. »

Un véritable comédien à lui seul. Lyra l’embrassa rapidement avant de filer en levant le bras en signe d’adieu.

« Je te mangerais une autre fois pitoyable poète. Tu n’as vraiment que tes belles paroles qui savent apaiser ma fureur maligne. »

Dit-elle avant de disparaître en riant.

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Niki
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MessageSujet: Re: Taverne de Axenhaus   Lun 8 Déc - 18:41

Le membre 'Lyra Delauro' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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